Archives par mot-clé : Epargne

« Imaginons un produit d’épargne retraite… »

Qui serait ouvert à tous et pas réservé à une catégorie de personnes (enseignants, fonctionnaires, travailleurs non salariés, …)…

Qui favoriserait la revalorisation des rentes plutôt que d’attirer les nouveaux clients avec un taux garanti en phase d’épargne,

Qui offrirait les mêmes garanties à tous les assurés pour que les derniers entrés ne paient pas pour les plus anciens,

Qui permettrait de ne pas perdre le capital constitué en cas de décès prématuré après la liquidation en rente

Qui serait bien cantonné pour éviter que la faillite dilapide l’épargne retraite des gens,

Qui obligerait le canton à faire financer les moins-values latentes sur les produits risqués,

Qui utiliserait les tables de mortalité en vigueur au moment du départ en retraite,

Qui conserverait les rétrocessions payées par les gestionnaires financiers au profit des épargnants et pas de l’assureur ou du distributeur.

Ce produit existe, il s’appelle le PERP Eres 163x. Demandez à votre partenaire préféré (conseiller en gestion de patrimoine, expert-comptable) de vous en parler.

Source: Club Patrimoine

Assurance-vie : comment faire mieux que les fonds en euros ?

Pour accroître la performance de votre contrat d’assurance-vie, il faut désormais accepter une dose de risque.

Ce n’est un secret pour personne: l’âge d’or des fonds en euros à capital garanti est aujourd’hui derrière nous. Après vingt ans d’érosion, le rendement moyen de ces fonds sans risque est tombé à 2,80 % en 2013. Et il est passé sous la barre des 2,50 % en 2014 . Pour doper la performance de son contrat, il n’est donc plus possible de se contenter des fonds en euros traditionnels.

● Tous les fonds en euros se valent-ils?

Absolument pas. Ces dernières années, les fonds en euros les plus performants se trouvent du côté des contrats associatifs (Afer, Fapès Diffusion…), des mutuelles (Carac, Le Conservateur, MACSF…) ou encore sur Internet (Suravenir, Boursorama Vie, Spirica…), alors que les contrats des bancassureurs sont plutôt à la traîne.

● Comment gagner davantage?

Il ne faut plus se contenter des fonds en euros, mais accepter une dose de risque en investissant, par ailleurs, dans les unités de compte disponibles dans son contrat. Cette stratégie n’est pas nécessairement très risquée. Avec un contrat investi à hauteur de 70 % en fonds en euros, 15 % en fonds flexibles, ainsi qu’en actions françaises, européennes et américaines (5 % dans chacune de ces catégories), vous pouvez espérer un gain moyen de 3,75 % par an sur cinq ans (net de frais de gestion), soit 1 à 1,5 point de mieux qu’avec un fonds en euros classique. Tout en ayant 99 % de chances de ne pas perdre d’argent au bout de cinq ans, selon Quantalys, société spécialisée dans l’analyse de fonds et l’élaboration de portefeuilles.

● Existe-t-il des fonds boursiers peu risqués?

Oui. Il s’agit même d’une excellente solution pour doper le rendement de son contrat tout en limitant les risques. On les trouve sous le vocable de «fonds patrimoniaux». Prudemment investis sur les marchés financiers, ils ont pour objectif premier de valoriser l’épargne de leurs clients de la manière la plus régulière possible, en amortissant au maximum les chocs. De quoi espérer de 4 % à 6 % de rendement par an, sans risque de perte excessive, à condition de les conserver un minimum de trois ans. Parmi les meilleurs, citons Carmignac Patrimoine (Carmignac Gestion), CPR Croissance Prudente (CPR AM), Ethna- Aktiv E (Ethenea), Eurose (DNCA Finance) ou encore Nordea 1 Stable Return Fund (Nordea). Revers de la médaille: il faut accepter une performance inférieure à celle des marchés en cas d’envolée boursière. La plupart de ces fonds ont ainsi progressé de 4 % à 10 % en 2013, alors que le CAC 40 s’envolait de 18 %. Une autre difficulté est de pouvoir y souscrire. Vous ne les trouverez pas dans les contrats grand public des banques et des assureurs, mais dans leurs contrats les plus haut de gamme, ou ceux que vendent les conseillers en gestion de patrimoine.

Source : Le Figaro Economie